Du latin polypus : poulpe
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Or cette image de Katsuhiro Hokusai (1760-1849) est bien antérieure aux tentacules violeurs from outer space d'urotsokidoji.
Au dela des problèmes de censure, il y a dans le fétichisme japonais une façon de tourner autour du pot évidente, avec tous ces produits de substitution, comme un rapport quasi -sexuel.
Contrairement au porno occidental, qui reproduit notre bon vieux schéma "puisque tu n'es pas une maman tu es donc une putain", l'érotisme japonais ne semble pas chercher à humilier la femme en tant que telle, mais plutot à la faire sortir de ses gonds.
La mise en scène -devrais-je dire le cadrage, au sens le plus général du terme- semble tout aussi importante, l'important n'est pas tant la performance que l'effet esthetique. D'ailleurs, paraitrait -il que les Japonaises detestent les hommes body-buildés.
Il suffit de jeter un oeil sur ce site particulier (ames sensibles s'abstenir) pour s'en convaincre.
Alors... La déviance assumée contre notre vision du sexe qui n'a pas changé ( c'est toujours une chose sale, mais elle est devenue obligatoire) ; tout cela est-il réellement comparable ?
...et finalement, un pays qui dispose de plusieurs festivals du phallus traditionnels est certainement plus à l'aise avec la sexualité que nous !!!
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