What’s up sur la planète LH ?

Que demande le peuple ? L’International !! En tous les cas, nous, on est programmé là-bas le 29 décembre. C’est un lieu et un quartier qu’on apprécie vraiment. C’est rare à Paris de combiner : entrée gratuite, consos pas chères et programmation éclectique mélangeant des artistes confirmés et des découvertes. En janvier, on va aussi jouer en acoustique au Bric à Brac le 21 janvier pour une scène ouverte avec d’autres artistes et le 23 janvier aux Disquaires ! On bûche aussi sur un projet avec le collectif Les Apéroristes : un live à la tronçonneuse qui va envoyer du bois dans un lieu complètement décalé. On tient l’adresse et la date secrètes pour le moment. On mettra tout en ligne sur facebook et sur myspace mi-janvier.

Cozzo, batteur du groupe…

L’autre jour, je lisais un article d’un blog (Parlhot, l’interview rock) et je me disais que si j’avais à commencer à écrire quelque chose à propos du groupe, j’aurai aimé commencer comme ça… : « La première fois que j’ai entendu parler de ce groupe c’était dans le Glamour de mes colocs. C’était en janvier 2009, leur premier disque venait de sortir et je grommelais, sur le trône, jean aux chevilles. « Encore un groupe qui va faire trois petits tours et pfffuit. Du gentil tout plein sorti d’art school, cultivé et agité juste ce qu’il faut. Qu’ils soient chouchous d’une telle presse en dit long d’ailleurs. Ah c’est sûr qu’avec ça de tels magazines ne mourront pas demain. » Patati patata. Vous vous souvenez le slogan Flanby ?… (…) Mais je me plantais… A l’écoute du premier morceau j’ai eu envie de les demander en otage comme on chipe un disque gratos au stand de merchandising à la fin du show»

Je ne sais pas si on peut parler de slogan Flanby en ce qui nous concerne mais en tous cas c’est une longue histoire. On s’est rencontré au lycée, c’est là aussi qu’on a trouvé le nom du groupe (pour ça on vous laisse chercher)… LH a commencé à jouer live à Nice. Après avoir rempli le « Boat » nouveau Smarties rue défly pour une soirée spéciale Nirvana (20 titres à peu près si je me souviens bien), Lh a commencé à répéter aux studios « trashell » et a adhéré à l’association Sudpop (pour des fans de Nirvana « label Subpop » ça ne s’invente pas !!!).

On a étendu notre répertoire à du Pearl jam, Alice in chains, Smashing pumpkins, Pixies Stone temple pilots, Sugar Ray….

Grâce à cette assoc’ on a joué dans plein d’endroits et notamment au « Niel’s » dans une cave enfumée… Que des bons souvenirs… On a tourné pas mal au Tapas (ambiance tablée de 20 personnes et mètre de téquila), au Pompéi et dans quelques autres bars du vieux Nice avant de rejoindre Paname et de passer à la compo….

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Lh BIO

Avant d’amasser roupies et oreilles de groupies, le quintet indé s’est déjà aiguisé les riffs dans les bars underground et ça se sent : une maturité juvénile et des gueulantes accordées qui saignent les tripes d’un rock spontané et efficace. Aujourd’hui, passés du côté post grunge de la force, ils écument les salles parisiennes pour faire péter le son et monter la sauce sans complexe avec une voix lame de fond.

Les Lh ont sûrement fumé des Pixies et bu du Pearl Jam pour cette orgie rock à tendance surf énergétique : des solos aussi déglingués qu’énervés, un chanteur débraillé qui exhibe ses humeurs comme on crache vers le ciel et un batteur qui finit de vous achever (la machette ça le connaît)…

Le ton est à la simplicité et l’unique issue reste la musique. Bruts, barrés, mélodiques et singulièrement rock, pas de concessions : on tranche dans le son.

Lh LIENS

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