Groupies or not roupies
Depuis août dernier, on s’est lancé dans une tournée de home-concert unplugged avec une nouvelle formation LHienne : Fred (chanteur), Cozzo (batteur), Benoît (bassiste), JJ et Victor (guitaristes)… Si on n’amasse pas de roupies avec ce genre de live, ça nous permet de faire écouter notre musique et de faire fonctionner le bouche à oreille !
Fred, chanteur…
Moi et les homes concert ? Ahaha. L’important est qu’on se fasse plaisir. On aiguise nos riffs dans des apparts décalés et c’est par ce biais là aussi qu’on fait des rencontres plutôt inattendues et qu’on se lance dans de nouveaux projets… Pour l’anecdote : on a rencontré Le Grand Bazart, dans un appart en friche pour une soirée à la Pink Floyd « Destroy party ». Trois groupes étaient programmés, une « destruction’s room » avec marteaux à dispo et un public prêt à en découdre ! Deux mois plus tard, on est ici !
Les homes concerts ? C’est une idée qu’on n’avait pas forcément envisagé à la base parce qu’on avait tendance à penser que notre style de musique ne s’y prêtait pas forcément. On avait surtout envie de faire bouger les gens en envoyant du son. Une sorte de concert complètement débranché, décalé, acoustique, unplugged quoi, du fait maison sur-mesure….
Quand l’occasion s’est présentée on a sauté dessus parce que d’une part on aime bien relever des défis et d’autre part ça nous permettait de rencontrer d’autres personnes dans des endroits différents et parfois insolites… du coup on a ré-envisagé certains morceaux alors que pour d’autres l’adaptation était beaucoup plus simple… le résultat a été plus qu’intéressant car on s’est bien éclaté, le public a adoré et ça nous a offert la possibilité de voir nos morceaux différemment et de les faire parfois aussi évoluer en version électrique…
So… Comme on dit chez nous… A bientôt dans ton salon !
Lh BIO
Avant d’amasser roupies et oreilles de groupies, le quintet indé s’est déjà aiguisé les riffs dans les bars underground et ça se sent : une maturité juvénile et des gueulantes accordées qui saignent les tripes d’un rock spontané et efficace. Aujourd’hui, passés du côté post grunge de la force, ils écument les salles parisiennes pour faire péter le son et monter la sauce sans complexe avec une voix lame de fond.
Les Lh ont sûrement fumé des Pixies et bu du Pearl Jam pour cette orgie rock à tendance surf énergétique : des solos aussi déglingués qu’énervés, un chanteur débraillé qui exhibe ses humeurs comme on crache vers le ciel et un batteur qui finit de vous achever (la machette ça le connaît)…
Le ton est à la simplicité et l’unique issue reste la musique. Bruts, barrés, mélodiques et singulièrement rock, pas de concessions : on tranche dans le son.






C’est bizarre … Je reconnais la dame qui casse le mur
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et moi j’aimerai bien reconnaitre la fee des placards…
chouette rencontre prez et merci aux LHs pour la participation!
et la je suis en train d’ecouter la musique sur la myspace… mais c’est que j’ai meme envie de les befriend ces Jeans la…
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