J’adore Noyel… Surtout lorsqu’il neige et que les rues scintillent… Au-delà du charme qui s’empare du paysage, les passants sont métamorphosés : pas prudents sur la glace (ben ouais, en même temps, fallait pas mettre de talons !), visage crispé par le stress (vais me vautrer), la perte d’équilibre évitée de justesse (je garde ma dignité… personne ne m’a vue…) et le soupir de soulagement en franchissant le hall (c’est bien la première fois que je suis heureuse d’arriver au boulot!).
Un vrai temps pour filer au chaud se faire une toile (encore faut-il défier les multiples escalators casse-gueule qui mènent au ciné…).
Avatar, le nouveau porte-avion de Cameron, cartonne tandis que Le Dernier vol (avec Canet et Cotillard) frôle le crash annoncé… Télé, radio, canards… Tous les médias en ont parlé (enfin, tout cela coincé entre la résurrection de « Ah que » et l’agression du Rital…), alors je n’en ferai rien !!
Mais alors quoi ? Qu’est-ce qu’elle va nous raconter là ?
Rassure-toi fidèle lecteur du LGB, à l’heure où l’on gave les oies, farcit la dinde (non, non, ce n’est pas une métaphore désignant ta collègue qui hante le bureau voisin…), déveine le foie gras, fouette la crème (c’est quoi ce petit air songeur
?), je vous propose mon flash-black ciné de Noyel !
Vous cherchez la recette qui calmera le morpion ? (ce même petit morpion qui bondit tôt le 25 au matin sur votre lit en criant « Le Père Owen est passé ! Le Père Owen est passé ! » « Doucement mon coeur, papa a encore 4 grammes d’alcool dans le sang là… »).
Indéniablement le 1er « film d’animation » qui m’ait fait pleurer : Le Noël de Mickey. Inspiré du conte de Dickens, ce petit chef d’oeuvre a été porté un peu maladroitement à l’écran récemment (Le drôle de Noël de Scrooge). L’original est une pépite d’émotions qui ne laissera pas de marbre vos chères petites têtes blondes…
Envie d’une petite séquence détente ? Je vous entends déjà me susurrer « On l’a vu des centaines de fois !!! » Eh bien pas moi môssieur !!!
Devenu un film Kult, je ne l’ai visionné que 2 fois à des années d’écart… Et découvert réellement sur le tard… Imaginez que j’ai entendu autour de moi des potes reprendre des extraits des savoureux dialogues en ignorant d’où ils provenaient : ce fut une délicieuse révélation !
Et ces tirades sont tout à fait adaptées à un repas de Noyel ! Vous en doutez ? La preuve par le Menu :
- Entrée fracassante d’une espèce charcutière non identifiée… Z’êtes obligé(e) d’y goûter : Donnez-moi un morceau de cette chose longue et molle
- Arrivée du dessert de belle-maman qui toute fière clame qu’elle a innové… encore une fois, hélas… : C’est roulé à la main sous les aisselles
- Ouverture du cadeau offert par votre bien-aimé(e) qui n’a toujours pas imprimé que vous détestiez cette couleur mais après tout ça tombe bien il vous manquait quelque chose pour descendre les poubelles
- Le coup de fil vers minuit du pote qui déprime … Dixième appel de la soirée et vous n’en pouvez plus : Allô, Détresse amitié?
Saviez-vous qu’à la sortie du film, l’affiche avait été boycottée ? Et oui, le titre était jugé « politiquement incorrect »…
Peut-on rire de tout aujourd’hui, hum ? Allez, je vous laisse méditer là-dessus (vous avez sûrement encore des chocolats à fourrer…) et espérons que cette année, le Père Noyel ne joue pas les ordures
!







Elève Sof vous me rendrez 3 bons points et deux places gratuites de ciné pour nous avoir causé d’un film vu 254 fois… Non mais merde alors !
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Sof
a répondu :
décembre 21st, 2009 at 17:40
Il est sévère le Batdaf, il est sévère…
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ahah entre la resurrection de « Ah que… » et la baffation de « Ma que? »
« vous avez sûrement encore des chocolats à fourrer… »
et ca? c’est pas une metaphore pour les hommes qui preferent l’exotisme par hasard?
bon article en tout cas… tu sais que je ne l’ai jamais vu en entier ce film? ca fait plaisir de me sentir moins seul…
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Sof
a répondu :
décembre 21st, 2009 at 21:00
Ca compense les 254 visionnages par Batdaf
!
Effectivement, je trouve que le vocabulaire culinaire titille l’imaginaire…
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Hein, qui qu’on va fourrer?
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Sof
a répondu :
décembre 21st, 2009 at 22:13
Ca dépend des goûts… A cette période de l’année, fait pas bon être une volaille en 1er lieu et pour le reste…
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ah… le Père Noël est une ordure … Une institution pour toute une génération voire plus !
C’est marrant de voir comme ce film – très eighties – n’a que très peu vieilli !
Un Fuck Noël avant l’heure
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Terrible cet article, et moi je ne m’en lasse pas de ce film
Joyeux Noël félix
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